Après une longue pause de trois mois, me voilà de retour pour m’attaquer au marché du light novel en France. Mes deux premiers articles étant consacrés au medium manga et au webtoon, il me semblait pertinent de les compléter avec le sujet du light novel. De premier abord, on pourrait penser qu’il n’y a pas grand-chose à analyser tellement le marché est niche en France contrairement aux Etats-Unis[1]. Pourtant, après de nombreuses recherches, je me suis retrouvée avec assez de contenu pour réaliser deux articles sur le sujet. Contrairement au medium manga, le light novel est un sujet encore très peu étudié en France[2]. C’est pour cette raison qu’il me fallait mettre un maximum d’informations dans mes articles. Si au départ je souhaitais me concentrer uniquement sur les statistiques du marché, je me suis rendu compte que le lecteur risquait d’être un peu perdu sans un minimum de contexte historique en tête. J’ai donc décidé de diviser mon article en deux en vous proposant une première partie revenant sur l’évolution du light novel en France des années 90 à aujourd’hui, puis une seconde partie qui vous présentera les résultats de mes recherches statistiques sur le sujet.
Méthodologie et définition des termes
Comme pour mes précédents articles, je souhaite tout d’abord revenir sur ma méthodologie de recherche. Les informations que vous trouverez sont issues de ma propre analyse ainsi que de différentes sources que je cite en bibliographie. Vous trouverez, entre autres, des dossiers publiés par le site Light Novel France, le site de référence dédié au light novel, mais également un article universitaire de Maxime Danesin publié en 2016. Il s’agit du seul article scientifique dédié au light novel que j’ai pu trouver et dont je recommande la lecture à tous.tes celles et ceux souhaitant avoir une analyse beaucoup plus approfondie sur le sujet. J’ai aussi pu accéder aux chiffres de ventes de l’institut GFK sur l’ensemble des light novel publiés entre 1999 et 2024. Hormis peut-être quelques oublis, j’ai listé près de 150 séries[3] réparties sur 435 parutions (en comprenant les rééditions) durant ces deux décennies. Pour réaliser cette liste, je me suis basée sur la base de données des sites Manganews et Nautiljon ainsi que de certains articles du site Light Novel France.
Je souligne également l’utilisation des termes « medium manga » qui peuvent resurgir à certains moments dans l’article. Je désigne ici, l’ensemble de la production de manga sans distinction d’origine géographique (manhua, manhwa, création française…). Quant au terme de light novel, j’ose imaginer que si vous êtes en train de lire ces lignes, c’est que vous êtes plus ou moins familier avec ce type de littérature. Pour celles et ceux qui souhaitent connaître les particularités de ce médium, je vous invite à lire l’article de Light Novel France dédié au sujet. Pour ma part, sans rentrer dans les détails, je définirais le light novel comme des romans assez courts avec des illustrations dans le style manga dédiés à un public jeune.
Les années 1990 et 2000 : entre successions d’échec commerciaux et mauvaises stratégies éditoriales
Si les années 1990 marquent les débuts du marché du manga en France, la période est également suivie par les premières apparitions de light novel avec le roman Video Girl publié en 1999 et la série Orange Road éditée en 2003 chez Tonkam. Les titres sont alors publiés dans la collection « roman » de l’éditeur. Par la suite, Calman-Lévy se mettra lui aussi à publier des light novel avec Les Chroniques de la guerre de Lodoss en 2006 et Les Chroniques d’Arslan en 2008. On retrouve alors deux catégories d’éditeurs : ceux publiant déjà du manga (Tonkam, Fleuve Noir et Panini) et ceux publiant des ouvrages plus généralistes (Les Editions du Rocher, Milan et Hachette). Si ces six éditeurs sont les premiers à publier du light novel en France, les ventes ne semblent toutefois pas assez satisfaisantes au vu du nombre de séries abandonnées (8 séries sur 11, sans compter les one shot, ont été arrêtées entre 2003 et 2009). Les trois séries ayant vu leur publication continuer jusqu’au bout sont Orange Road chez Tonkam (4 tomes), Les 12 Royaumes chez Milan[4] (12 tomes) et Fullmetal Alchemist (6 tomes) chez Fleuve Noir qui avait déjà publié le manga un an auparavant.

Certains premiers tomes de séries parviennent à effleurer les 1 000 exemplaires, quand d’autres voient leur taux d’attrition[5] chuter de près de moitié entre la publication du premier tome et la suite de la série. C’est le cas par exemple de la série Guin Saga qui partait pourtant avec un beau score, mais dont les ventes ont baissé de moitié dès la publication du troisième tome. Hormis donc les ventes assez importantes des romans de Fullmetal Alchemist et l’exception des 12 Royaumes, aucun light novel ne parvient à convaincre le public. Il serait alors légitime de se demander pourquoi ce médium suscite aussi peu d’engouement de la part du public. Si le manga s’est popularisé en France grâce aux animés dans les années 70-80, le light novel n’a jamais bénéficié d’un tel support médiatique. Le terme « manga » est connu de la jeune génération, alors que les light novel ont été publiés en tant que roman et n’ont donc pas bénéficié de la même mise en avant en librairie. Ils ont été présentés au public comme de la littérature jeunesse sans aucun lien apparent avec la culture et la bande dessinée japonaise. Pour les plus curieux.ses, je vous renvoie à l’article de l’universitaire Maxime Danesin qui analyse l’échec commercial de La Mélancolie de Haruhi Suzumiya en expliquant cette absence de prise en compte du lectorat manga. La stratégie éditoriale autour de la publication de cet ouvrage est assez intéressante à étudier. Elle met en avant des pratiques répandues chez certains éditeurs de light novel dans les années 2000. Lors de la publication en 2009 de La Mélancolie de Haruhi Suzumiya, la couverture a été entièrement remaniée en prenant pour modèle la publication américaine. Les illustrations de l’ouvrage ont été complètement supprimées et le titre a été traduit différemment que le manga publié la même année par Pika. Le groupe Hachette n’est pas le seul à faire de tels changements dans la version française du light novel. En 2008, Calman-Levy avait déjà réalisé une nouvelle couverture pour la publication du Chevalier d’Eon en supprimant tous les éléments japonisants.


Si ces changements sont expliqués par les éditeurs comme une volonté de toucher un nouveau public et de s’éloigner du lectorat manga, on ne peut toutefois s’empêcher de penser à une tentative de « franciser » les ouvrages à l’instar de ce qui a été fait dans l’édition de manga au début des années 90[6]. À l’époque, il aura fallu attendre quelques années avant que l’éditeur Tonkam n’adopte le sens original de lecture et coupe court aux pratiques éditoriales de l’époque. Ces étapes que l’universitaire Bounthavy Suvilay nomme « phase de domestication » et « phase d’exotisation » semblent également toucher le light novel mais sur une plus longue période. En effet, jusqu’au milieu des années 2010, aucun éditeur ne parlait de « light novel » et ne faisait de lien apparent avec le manga[7]. La principale stratégie éditoriale utilisée changeait l’essence même du light novel en le transformant en un roman jeunesse[8]. Si la BD asiatique est déjà bien installée en France à cette époque, le light novel semble de plus en plus s’éloigner de ce médium alors même que les seules séries à succès sont celles s’en approchant le plus. En effet, les romans Fullmetal Alchemist ont été proposés la même année que la publication du manga avec un prix presque identique à moins de 7 euros (selon les informations de GFK). Il en va de même pour Les 12 Royaumes qui a su trouver son public grâce à son prix assez bas et à son petit format, s’approchant de celui d’un manga.
Les années 2010 et le tournant des Editions Ofelbe
À partir des années 2010, de plus en plus d’éditeurs de manga vont se mettre à la publication de light novel, toujours sans les nommer explicitement. Ainsi, Glénat et Kazé lancent leur collection « roman[9] » en 2011 et 2012 tout comme Kana et Pika à la fin des années 2010. Si on trouve en majorité des licences de mangas célèbres dans ces collections (Naruto, One Piece, Fairy Tail…), certains light novel dénotent légèrement à l’instar de Library Wars chez Glénat. La série n’a pas eu le succès escompté et a été mise en pause pendant de longues années en France, mais l’éditeur a tout de même continué la publication jusqu’au bout. Entre 2010 et 2014, j’ai compté 12 séries de light novel issues d’univers et de licences déjà connus en France contre seulement 4 séries « indépendantes » ne possédant aucun lien avec un autre médium. Avec l’arrivée des light novel issus de ces grandes licences, les éditeurs commencent à proposer des coffrets découvertes permettant à la fois de lire le manga et le light novel. Les ventes de ces light novel ne dépendent alors entièrement que de la popularité de la licence et du manga en France.


Il faudra attendre 2014 avant que le marché ne commence à se transformer avec les éditions Ofelbe, première maison d’édition à revendiquer son catalogue de light novel. Ofelbe va ainsi permettre de sensibiliser les lecteurs en faisant connaître le médium et ses particularités. Les deux premières séries publiées, Sword Art Online et Spice and Wolf seront les deux plus gros succès de l’éditeur, suivi en 2017 par Overlord. Pour la première fois en France, on compte plus de ventes de light novel d’une série que de son adaptation en manga[10]. Il faut dire que les deux séries de light novel auront bénéficié en amont d’une adaptation en animé permettant de faire connaitre l’œuvre. À l’inverse de ce qu’il pouvait se faire dans les années 2000, on s’adresse ici directement au lectorat manga en respectant toute la « japonité[11] » de l’ouvrage. Afin de rentabiliser ses coûts de production, l’éditeur sera également l’un des premiers à proposer de publier deux volumes en un seul. Si par la suite Ofelbe espacera de plus en plus ses publications et perdra une bonne partie de son lectorat, il n’en reste pas moins pour autant un éditeur ayant permis de montrer le succès possible du light novel en France.


Dès lors, la terminologie de « light novel » commence à se populariser au point que certains éditeurs commencent à proposer du light novel écrit et dessiné par des auteurs français. Parmi eux, on peut citer Olydri et sa série Noob en 2017 ou encore Fairy’s Hope créé en 2019 qui se revendique comme un éditeur de light novel francophone. À l’opposé, on voit également apparaître des éditeurs de roman se mettre à publier des light novel au sein de leur catalogue sans pour autant utiliser le terme dédié (De Saxus, Lumen…). Les ouvrages respectent l’œuvre d’origine (illustrations, couverture…) dans un format beau livre dédié à un lectorat plus vaste. On peut alors distinguer trois types d’éditeurs publiant du light novel en France selon différentes stratégies et cibles éditoriales. Le premier concerne les éditeurs de manga publiant des light novel issus de licences populaires sans pour autant utiliser ce terme ouvertement. Ils surfent sur le succès du manga pour proposer un autre type de médium au grand public. Le second concerne les éditeurs 100 % spécialisés dans le light novel à l’instar d’Ofelbe. Ils vont proposer des ouvrages à un public plus restreint déjà familier avec cet univers et celui du manga. Le dernier regroupe enfin tous les éditeurs plus généralistes connus pour publier des romans à destination d’un public jeune adulte. Le light novel se retrouve alors confondu au sein du catalogue de la maison d’édition afin de toucher un public plus vaste. À noter que si ces éditeurs ne publient que du roman, ils restent tout de même plus ou moins liés au medium manga par leur société mère. Ainsi, De Saxus appartient à Eilean Books avec Komikku et Lumen est un éditeur d’AC Media avec Ki-oon et Mana Books.
La décennie 2020 : boom du manga et regain de notoriété pour le light novel ?
Si la décennie 2020 est marquée par une augmentation importante des ventes de medium manga en France, on pourrait penser que cela pourrait également favoriser le light novel. Malheureusement, le marché est toujours aussi fragile et a du mal à se trouver une place auprès du lectorat. La faute notamment au manque d’une licence locomotive permettant de booster les ventes du secteur. Sur les plus de 150 séries recensées depuis 1999, pas une seule ne parvient à aller au-delà des 80 000 exemplaires vendus. Cependant, grâce à Ofelbe, le light novel est à présent mieux connu des fans de manga et d’animation. On trouve également de plus en plus de librairies proposant un coin dédié aux light novel. Le marché n’est plus exactement le même qu’au début des années 2000.
Entre 2019 et 2024, j’ai comptabilisé pas moins de 15 nouveaux acteurs publiant des light novel dont plus de la majorité sont des éditeurs de manga. Kurokawa a ainsi créé sa collection KuroPOP dédiée à la culture populaire où est publiée la série Moi, quand je me réincarne en Slime et Goblin Slayer. Delcourt-Tonkam a lancé sa collection Moonlight en publiant du light novel et des adaptations en manga de manière simultanée afin de booster les ventes des licences. Au total, sur les 47 principaux éditeurs de medium manga[12], près d’un tiers (14) ont déjà publié du light novel. Le dernier à s’être lancé dans l’aventure est l’éditeur VEGA avec sa collection LYR lancée en 2025. Du côté des éditeurs indépendants, s’il existe des structures 100 % spécialisées dans le light novel, le secteur est encore de niche et le risque est réel. De fait, LaNovel Edition, éditeur spécialisé dans le light novel a fermé ses portes en 2024. On trouve alors des éditeurs comme Mahô publiant à la fois du light novel et du medium manga. Cela leur permet de diversifier leur catalogue tout en permettant de pouvoir tenir économiquement en ne dépendant pas d’un seul type de publication. Depuis 2017, on compte également des plateformes spécialisées dans le webnovel, forme de light novel numérique. Si ce format est peu populaire en France, on trouve tout de même quatre acteurs proposant ce type de parution : Chireads, Delitoon, Narae et JNC Nina[13].
Conclusion : le light novel entre régression et expansion
Si le marché du light novel est encore un secteur de niche en France, cela n’empêche pas de voir fleurir de véritables succès commerciaux, à l’instar des Carnets de l’Apothicaire, titre qui bénéficiait déjà de la popularité du manga. Les années 2020 marquent l’arrivée de licences ayant un véritable fandom derrière elles comme Classroom of the Elite. Chaque éditeur tente alors de toucher un lectorat cible en fonction de son positionnement sur le marché (jeune adulte, grand public, lectorat manga…). Certaines maisons d’édition comme Bookmark et Komogi vont même proposer du light novel de boy’s love afin d’aller chercher le public féminin.
Après la « phase de domestication » et « la phase d’exotisation », la chercheuse Bounthavy Suvilay définit une dernière étape dans laquelle le marché du manga se trouve aujourd’hui : « la phase d’exotisation raisonnée » où le manga ressemble de plus en plus à ce qu’il peut se faire au Japon tout en s’en éloignant. Dans une certaine mesure, cette dernière phase semble également s’appliquer pour le marché du light novel. En effet, le médium est globalement publié selon le modèle japonais (couverture, illustration, terminologie…), mais tente toutefois de prendre son indépendance afin de toucher un public plus important[14]. Reste à savoir désormais si cette stratégie suffira à faire grandir le marché du light novel en France.
[1] Si l’on trouve beaucoup plus d’éditeurs et de licences de light novel aux Etats-Unis qu’en France, je n’ai pas pu trouver de chiffres permettant d’avoir un aperçu de la taille de ce marché dans le pays.
[2] Pour vous donner un aperçu de la différence de popularité entre les deux médiums. Si vous tapez sur Google le simple mot « manga », vous vous retrouvez avec plus de deux milliards de résultats contre moins de 770 millions dans le cas du light novel.
[3] Etant donnée que les licences comme Naruto, One Piece ou Fairy Tail ont été adaptées en différents romans, je les ai comptés chacun comme une seule série.
[4] La série a été mise en pause au Japon plusieurs années avant de reprendre en 2013. Cette suite n’a jamais été traduite en France.
[5] Le taux d’attrition correspond ici au taux de déperdition des ventes entre le premier tome publié et le reste de la série. Les ventes du second tome d’un ouvrage sont mécaniquement toujours plus bases que celles du premier volume.
[6] En changeant le sens de lecture ou bien en transformant les noms des personnages.
[7] J’omet bien évidemment les licences comme Fullmetal Alchemist dont je parlerai par la suite.
[8] En témoigne les collections dans lesquelles sont publiées les light novel. Hachette et les Editions du Rocher ont ainsi publiés du light novel dans leur collection « jeunesse ».
[9] L’éditeur Kana commence également à sortir des light novel (avec les romans Naruto), mais sans pour autant les mettre dans une collection dédiée. Ces ouvrages seront alors publiés dans la collection « shônen » de l’éditeur, tout comme certaines licences de Kazé qui seront parfois publiées dans la collection « roman » ou bien dans les collections « shônen UP » ou « shôjo » en fonction de là où est catégorisé le manga d’origine.
[10] Les deux séries étaient déjà connues en France avec l’adaptation manga sortie quelques années avant le light novel chez Ototo, maison d’édition appartenant au groupe Euphor avec Ofelbe.
[11] J’emprunte le terme à l’universitaire Olivier Vanhée qui a consacré tout un article sur les usages de ce terme.
[12] J’ai compté 74 éditeurs de medium manga en 2024, mais seulement 47 d’entre eux ont publié plus d’une BD asiatique en un an. Je vous renvoie à mon précédent article sur le sujet.
[13] La plateforme JNC Nina se consacre essentiellement à la publication numérique de light novel et non de webnovel. Ce dernier a toutefois annoncé devenir un distributeur de light novel et non plus un éditeur.
[14] Au Japon, le light novel est publié avec une jaquette dans des dimensions assez petites. Ce type de format aurait beaucoup de difficultés à se vendre en France, où nous sommes encore attachés à l’objet-livre.
Bibliographie
Sitographie
- CHEIKSPEARE, 2023, « Les éditeurs américains de light novel », Light Novel France, disponible sur : https://www.lightnovelfrance.com/articles/38-les-editeurs-americains-de-light-novels (consulté le 12 juin 2025).
- CHEIKSPEARE, 2023, « Ces light novels publiés auparavant en France », Light Novel France, disponible sur : https://www.lightnovelfrance.com/articles/37-ces-l-ns-publies-auparavant-en-france (consulté le 12 juin 2025).
- KERUBIM, 2024, « Les raisons de la difficulté d’expansion des light novels en France », Light Novel France, disponible sur : https://www.lightnovelfrance.com/articles/15-difficulte-expansion-ln-france (consulté le 12 juin 2025).
- KERUBIM, 2023, « C’est quoi un light novel ? », Light Novel France, disponible sur : https://www.lightnovelfrance.com/articles/25-c-est-quoi-un-light-novel (consulté le 12 juin 2025)
- PRADIER, 2020, « Le phénomène du light novel en France », Le Monde du Livre, disponible sur : https://mondedulivre.hypotheses.org/7911 (consulté le 12 juin 2025).
Articles scientifiques
- DANESIN Maxime, 2016, « L’aube des light novels en France », Acta Asiatica Varsoviensia, disponible sur : https://cejsh.icm.edu.pl/cejsh/element/bwmeta1.element.desklight-643f0c73-4517-4280-addf-ebae567bd6b5 (consulté le 12 juin 2025)
- SUVILAY Bounthany, 2017, « Traduire les best-sellers du manga : entre “domestication” et “exotisation” », Fixxion, n°15, p. 189-201, disponible sur : http://www.revue-critique-de-fixxion-francaisecontemporaine.org/rcffc/article/view/fx15.15/1192 (consulté le 12 juin 2025).
- VANHÉE Olivier, 2021, « Les usages de la “japonité” : Enquête sur les intermédiaires culturels des mangas en France », Réseaux, n°226-227, p. 99-125, disponible sur : https://doi.org/10.3917/res.226.0099 (consulté le 12 juin 2025).






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